Petite histoire de MorillonPays des "morilles", ces goûteux champignons oblongs, un peu indécents, que l'on trouve au printemps tardif sous quelques arbres du verger, Morillon l'est à coup sûr : tous les chercheurs de champignons, Genevois en tête, l'affirmeront et le confirmeront sans pour autant révéler leurs lieux de riches trouvailles.Les anciens textes ne disent rien sur le sujet: ce silence, validé par l'absence de tout indice visuel sur armoiries, blasons ou cachets divers, laisse place à toute interprétation.
Au tout début, on parle de la Vallée des "Certous" qui correspond au Haut-Giffre d'aujourd'hui. Extrait du livre (épuisé) "Morillon, Petite chronique des jours" de Jean-François Tanghe. La vie d'autrefois
La première, la ferme principale, est située dans la plaine ou sur les coteaux à une altitude basse : l'herbe y est fauchée l'été (les foins) et l'automne (les regains) pour être stockée en vue de l'alimentation hivernale. Au printemps, les paysans "se remuent" : ils conduisent leurs troupeaux aux "foris", petites habitations entourées de prés "à manger", situées à des altitudes intermédiaires. Ils achèvent leur mouvement cyclique , en s'em montagnant" (montant à l'alpage) au début de l'été, lorsque à cette altitude, l'herbe est suffisamment haute et fournie après la fonte des neiges. Quand celles-ci réapparaît, ils quitteront la montagne pour redescendre au village afin d'y passer l'hiver (le démontagnage).
On ne construit bien sûr plus sa maison aujourd'hui comme on le faisait autrefois. |
|
|
© Office de Tourisme de Morillon - 74440 Morillon - France - Téléphone : + 33 (0)4 50 90 15 76 Réalisation et hébergement : B2F Concept |
![]() Paiement 100% sécurisé |